Affichage des articles dont le libellé est resister. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est resister. Afficher tous les articles

mercredi 6 février 2013

10 bonnes raisons pour une nouvelle Révolution française





Les causes de la Révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution…


1 -  La hausse des prix de 100% – La misère en travaillant

Depuis le passage à l’Euro, les prix des produits de base ont doublé, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l’inflation pendant cette période n’a été que de 2% par an.

Alors que les prix augmentent, les salaires n’ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais de la « croissance » ni des fantastiques profits réalisées par les entreprises.

Aujourd’hui, le salaire d’une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le « nouvel ordre économique », il est devenu normal d’être pauvre en travaillant.

samedi 29 décembre 2012

Retour vers l'exil et le danger de mort



Ahmed avait 15 ans quand ses parents l'ont éloigné du Pakistan pour lui sauver la vie. Ils ont sans doute été assassinés par la suite. Depuis huit ans en France, malgré l'abandon où il était, il a appris un métier, il s'est reconstruit une vie. Pourtant, enfermé à Vincennes, il risque l'expulsion d'un jour à l'autre.

Après d'autres, nous vous avons déjà raconté son histoire. "Nous avons écouté le récit bouleversant de sa vie : son départ en catastrophe du Pakistan, son arrivée en 2004 dans un pays qu'il ne connaît pas (où le passeur qui l'accompagnait l'a laissé seul sur le trottoir, en partant avec son passeport et ses bagages...) son errance à 15 ans alors qu'il a perdu tous ses repères... sa prise en charge par l'ASE et le début d'un parcours d'intégration réussi qu'attestent ces bulletins scolaires flatteurs qu'il est heureux de nous montrer, une promesse d'embauche dans la plomberie qui lui a permis de demander un titre de séjour avec autorisation de travail, qu'il n'a pas obtenu... "

dimanche 16 décembre 2012

"Tuez-les tous, ça ira plus vite" (bis)



Une centaine d'étrangers sans papiers sont en grève de la faim depuis 44 jours pour tenter de sortir du blocage provoqué par la fin de non recevoir opposée par le préfet à leur demande de régularisation. Une grève de la faim presque invisible, un dialogue de sourds sans fin. Cela se passe à Lille, l'une des grandes métropoles françaises.
Notre voisin blogueur philippe alain ne nous tiendra pas rigueur de reprendre un titre de billet que lui inspira la crise d'évacuation de camps de Roms à partir de l'été 2012.
Bien des étrangers sont venus pour travailler, envoyés par leur famille ou leur village gagner ici de quoi les faire vivre là-bas. La loi est ainsi faite qu’il faut être ici depuis dix ans (et le prouver) pour avoir une chance d’obtenir un titre de séjour. Dix ans d’insécurité, de précarité extrême et d'exploitation au travail, c’est long. D’où les collectifs qui se regroupent autour d’un slogan logique dans sa radicalité : "Régularisation de tous les sans-papiers" (Tiens, un alexandrin ! Au pays de Racine et Hugo…). Ils lancent des actions spectaculaires, telle l’occupation de la Bourse du travail à Paris en 2009, créant parfois incompréhension et malaise chez les associations "amies" et les syndicats. Et ils tentent de négocier les régularisations directement avec le préfet.

jeudi 15 novembre 2012

Merci au peuple grec pour sa résistance et espérons que Syriza ne le déçoive pas



Dans cette interview donnée à Syriza dans le cadre du festival de la jeunesse qui a eu lieu les 6-7 octobre 2012 à Athènes, Eric Toussaint explique en quoi, selon lui, la coalition de gauche radicale Syriza peut représenter un espoir pour toute la gauche européenne.




 Voir aussi « Le peuple grec se trouve aujourd’hui à l’épicentre de la crise du capitalisme » et la vidéo

mercredi 10 octobre 2012

La fonction des entreprises n'est pas de créer des emplois mais de gagner de l'argent



La «valeur travail», le «patriotisme économique», l'éthique en entreprise… inutile de vous dire que tout ça, c'est de la foutaise : la guerre est déclarée.

Le professeur d'économie Patrick Mignard a publié sur Altermonde un rappel fort réaliste de quelques fondamentaux que les salariés qui aiment leur travail (ou croient l'aimer dès lors que leur emploi est menacé) oublient un peu trop vite :

« 1. Une entreprise est faite avant tout pour valoriser le capital que l’on y investit… pas pour créer des emplois. La production n’est qu’accessoire. La preuve : on l’arrête quand produire n’est plus assez rentable.

2. Le salarié n’est qu’un facteur de production. Il crée la valeur par son travail, mais est rémunéré à la valeur de sa force de travail (ce dont il a besoin pour vivre… ou presque). Son salaire est un coût de production.