Affichage des articles dont le libellé est planète. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est planète. Afficher tous les articles

jeudi 16 février 2012

Vivre sans argent : elle le fait !



Vivre sans argent ? Bien sûr que c’est possible, et vivre bien même. Et c’est possible aujourd’hui, sans faire vœu de pauvreté. La preuve : Heidemarie Schwermer le fait depuis quinze ans en Allemagne.

Un film, Living without money, de la Norvégienne Line Halvorsen retrace le parcours de cette ancienne prof, mère de deux enfants, qui a un jour décidé de s’alléger du matériel et de faire de sa vie une expérience étonnante.

samedi 11 février 2012

Les véritables dimensions de la catastrophe de Tchernobyl




Lettre du Professeur Vassili Nesterenko à Wladimir Tchertkoff, Solange Fernex et Bella Belbéoch.

Chers collègues,

Bien peu sont encore en vie aujourd’hui de ceux qui, dès les premiers jours de la catastrophe de Tchernobyl, participèrent directement à l’estimation de la situation radiologique au bloc 4 de la centrale atomique de Tchernobyl, ainsi qu’aux actions visant à prévenir la dégradation de cette catastrophe en explosion atomique.


dimanche 29 janvier 2012

Le progrès humain vise à tuer le travail



Que ferons-nous des humains quand les robots feront le boulot ? s'interroge Eco89. Une réflexion intéressante sur la lente mise à mort du travail.

Je vous présente notre futur proche. 

lundi 12 décembre 2011

le nucléaire, c'est pas sûr, ça c'est sûr


Depuis longtemps, Greenpeace a l'image d'une organisation qui soigne particulièrement sa communication. Alors de temps à autre, ses militants sont tenus de se lancer dans des coups d'éclat communicationnels, ne serait-ce que pour soigner l'image de l'organisation.

Le coup du "coucou, c'est nous", lancé au matin du 5 décembre de l'intérieur de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, participait de manière évidente d'une bonne vieille stratégie de filles et fils de pub désireux de "porter un message".

mercredi 7 décembre 2011

Amandla - Awethu !



« Pouvoir au peuple - Le pouvoir est le nôtre »
. Mes premiers mots zulu appris aujourd’hui à la grande marche pour la justice climatique qui a réuni 10 000 militant-e-s ce midi à Durban. L’émotion était au rendez-vous. Partager ces moments avec des militant-e-s dont la plupart ont fait leurs premières armes dans la lutte contre l’apartheid. Danser avec eux au rythme des chansons zoulou en marchant. Que de souvenirs…

vendredi 2 décembre 2011

La centrale ou la bougie


Comparer la peur du nucléaire aux craintes suscitées par le progrès au Moyen-Âge, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, est un «discours absurde», selon Jean-Baptiste Fressoz, historien du climat: ce n'est «intéressant (que) si on le prend en tant que symptôme, symptôme de la ténacité bête et obstinée des arguments technophiles les plus éculés».

Tous les poncifs nucléophiles étaient au rendez-vous du discours de Nicolas Sarkozy sur le nucléaire (centrale de Tricastin, 25 novembre 2011). Avec sa syntaxe inimitable et approximative, notre président s'emportait contre la possibilité de réduire la part du nucléaire dans la production électrique: «Il n'est pas le temps de revenir à l'époque du Moyen Age, des peurs moyenâgeuses où l'on se méfiait du progrès [...]. On ne va pas retourner à l'époque de la bougie!»

lundi 28 novembre 2011

Nucléaire : quand Nicolas Sarkozy franchit une nouvelle fois les bornes de l’indécence


Une nouvelle fois, mais avec encore plus d’impudence, celle que confère l’habitude sur d’autres sujets, le président de la République a dit n’importe quoi sur le nucléaire et distribué des éléments de langage hallucinants aux copains et coquins de l’UMP qui les recrachent dans les médias et dans leurs circonscriptions en exagérant à l’envi. Je ne vais pas ici gâcher des mots pour réfuter une à une les âneries proférées depuis quelques jours à propos du modeste accord entre les Verts et le Parti socialiste promettant à l’arrêt, dans des délais mal précisés, 24 réacteurs (et non pas centrales) nucléaires du parc français lancé en en 1974 par le parti politique qui a progressivement enfanté l’UMP. Nous avons à nouveau entendu rabâcher les vieilles lunes sur l’indépendance énergétique de la France, sur le tragique destin des Français contraints de s’éclairer à la bougie, sur le refus supposé du progrès et de la technologie, sur une population promise au froid hivernal et sur des centaines de milliers d’emplois supprimés auxquels ne penseraient jamais les écologistes. Sauf qu’en ce lundi de novembre, le ministre du travail (qui devrait être rebaptisé ministre du chômage) a annoncé des résultats catastrophiques et que notre supposé perle industrielle, Areva, vient d’annoncer des milliers de suppressions d’emplois. Ce qui tendrait à prouver, perspective prometteuse, que la filière nucléaire a du plomb dans l’aile. En France et ailleurs.

mercredi 23 novembre 2011

«Tous au Larzac», l'écho très actuel d'un western des 70's



«Le système nous veut triste et il faut arriver à être joyeux pour lui résister.» Le simple rappel de cette phrase du philosophe Gilles Deleuze donne l'intention de Christian Rouaud, réalisateur de Tous au Larzac(qui sort ce mercredi 23 novembre en salles).


lundi 21 novembre 2011

De Tarnac à Valognes, en train irradié !


Appel du Comité Anti-Castor de Tarnac

Fukushima, c'était il y a huit mois. Il n'y a pas de « retour à la normale » après une catastrophe nucléaire. Il y a un nouvel état du monde, une nouvelle géographie du ravage dont l'information régnante voudrait que l'on s'accommode, par la force des choses. Le spectacle des explosions de Fukushima offert en live streaming à la planète entière, les dépêches sans queue ni tête livrées d'heure en heure à l'avidité des peuples obéissent à la même logique qui commande aujourd'hui le plus complet silence sur les conséquences de la catastrophe. Qui sait que le Japon a mis à l'arrêt à ce jour 44 de ses réacteurs, que seuls dix fonctionnent encore et qu'à Tokyo on préfère désormais les coupures d'électricité aux merveilles de l'atome ? Qui se soucie que 90 % des enfants naissant actuellement dans la zone contaminée autour de Tchernobyl soient frappés de tares génétiques ? La vie est assez dure comme ça pour s'épargner d'avoir, de surcroît, conscience de son horreur. Les pays les plus nucléarisés sont ceux où l'on se rebelle le moins contre le nucléaire. Les prisonniers finissent généralement par aimer leur geôlier, pour peu qu'on les résigne assez à leur sort. Dans l'ambiance de fin du monde, d'apocalypse symbolique, d'effondrement généralisé où nous baignons présentement, le nucléaire fonctionne comme un verrou sur la situation politique. C'est un ciel bas et lourd qui pèse comme un couvercle sur toute idée de bouleversement. Ce qui est en jeu là, ce n'est évidemment pas la révolution, tout juste sa possibilité. D'autant plus cette société épuise le peu de crédit qu'il lui reste, d'autant plus le réseau de centrales qui enserre le territoire nous fait l'effet d'un corset, d'une camisole. Comment un régime qui ne s'aventure plus à faire de promesse pour l'année suivante ? ose-t-il produire des déchets radioactifs pour encore cent mille ans ? Comment ignorer que la dépendance énergétique où l'on nous tient, et la sorte de chantage qui l'accompagne, réduisent à l'insignifiant toutes nos prétentions à la liberté ? Il y a quelque chose de morbide dans l'investissement libidinal dont l'État français a couvert ses centrales et ses bombes à neutrons. À mesure que gouvernements étrangers et capitalistes éclairés font savoir l'un après l'autre leur intention de renoncer au nucléaire, la France préfère se dire que si elle est de plus en plus seule dans son impasse, c'est simplement qu'elle est la meilleure. Alors que l'EPR est en bonne voie pour égaler Superphénix dans la catégorie des folies furieuses, EDF dévoile à présent son intention de relancer la surgénération. C'est un spectacle atterrant qu'un tel déni du réel, une telle imperméabilité à l'expérience, une telle façon d'exposer au monde entier ses verrues comme un titre de gloire.

mercredi 16 novembre 2011

Abus d’agro-carburants, attention danger, risque de famine !



l y a maintenant quelques années déjà nous fûmes quelques uns à dénoncer la trop importante mise sur le marché d’agro-carburants sous prétexte de raréfaction du pétrole et aussi de sa forte émission de CO2 lors de l’utilisation en énergie pour la thermodynamique.

Si à l’époque nous avions écrit qu’en cas de surproduction agricole c’était une solution envisageable, nous avions aussi mis en garde contre une agriculture intensive trop volontairement tournée vers la production d’éthanol et de polymère, ceci au détriment de sa condition première qui est de nourrir les hommes.

mardi 8 novembre 2011

Peut-on vraiment démanteler une centrale nucléaire ?


Que la France décide ou non de sortir du nucléaire, elle sera tôt au tard confrontée au démantèlement de ses 58 centrales vieillissantes. Une problématique que connaît bien l’anthropologue et philosophe Christine Bergé, qui a enquêté sur le chantier de déconstruction du surgénérateur Superphénix. Pour elle, démanteler une centrale, c’est entrer dans un rapport au temps particulier, où mémoire et informations se perdent face à une tâche gigantesque. Et on ne « déconstruit » pas une centrale : on enrobe, on éparpille, on disperse. Entretien.

Demande d'explications au PDG de BAYER sur les nombreux décès entraînés par des tests en Inde



À : Bayer AG
Marijn Dekkers, PDG
51368 Leverkusen
Germany

Lettre ouverte : Études sur les produits pharmaceutiques en Inde 

Monsieur le Président,

Les données du Ministère indien de la Santé font état pour l’année dernière de 668 décès survenus dans le cadre d’études sur les produits pharmaceutiques. Il y en aurait eu 288 en 2008 et 637 en 2009. La plupart des tests ont été réalisés pour le compte de firmes pharmaceutiques multinationales.

mercredi 12 octobre 2011

Mercredi 12 octobre, le train nucléaire passe en Seine-Saint-Denis. STOP!

En provenance des Pays-bas et en route vers l'usine Areva de la Hague, le train rempli de déchets nucléaires néerlandais hautement radioactifs, passe en Seine-Saint-Denis ce mercredi 12 octobre :



11h06 Villeparisis Mitry-le-Neuf
11h06 Vert-Galant
11h08 Sevran-Livry
11h10 Aulnay-Sous-Bois
11h10 Le Bourget Triage Poste 3

11h13 Le Bourget faisceau réception

11h15-18h32 Le Bourget faisceau formation
18h39-19h25 Bobigny
19h34 La Courneuve-Dugny
19h36 Stains

mercredi 5 octobre 2011

Il y a du gaz dans l’eau


Longtemps épargnés par l’exploitation des gaz de schiste, les Français y sont aujourd’hui confrontés. Malgré des dangers avérés, les intérêts en jeu rendent l’issue de la mobilisation incertaine.

L’histoire des gaz de schiste ressemble à un polar doublé d’un film catastrophe. Permis d’exploration – entre l’Hérault et la Drôme – accordés en secret (ou presque), en mars 2010 par Jean-Louis Borloo. Menaces de poursuites judiciaires lancées par Julien Balkany, contre Marine Jobert et François Veillerette, les auteurs du livre choc Le Vrai scandale des gaz de schiste [1]. Tout y est. Si en France, l’intrigue avance au ralenti, les États- Unis, qui comptent environ 500 000 puits, ont quelques chapitres d’avance. Pour s’en convaincre, il suffit de visionner Gasland [2], le documentaire « explosif » réalisé par Josh Fox. Ce film, devenu la référence de la lutte contre l’exploitation des gaz de schiste, a eu l’effet d’une bombe. Ses images ont fait prendre conscience aux Français des dangers de ces hydrocarbures et de la « fracturation hydraulique » – technique utilisée pour leur extraction.

lundi 26 septembre 2011

Nous mangeons ce que les grandes entreprises agroalimentaires nous imposent


Esther Vivas est membre du Centre d’Études sur les Mouvements Sociaux de l’Universitat Pompeu Fabra de Barcelone. Activiste sociale pour la souveraineté alimentaire et militante du mouvement antimondialisation, elle nous alerte sur la prédominance du capital privé qui impose les goûts, marques et produits. En collaboration avec Xavier Montagut, elle a publié les livres "Del Campo al Plato", "Où va le commerce équitable ?" et "Supermercados, no gracias".

samedi 17 septembre 2011

Que se passe-t-il sur le site nucléaire de Marcoule ?



On a appris via les médias que ce lundi 12 septembre 2011 au matin il y a eu une explosion et un mort sur le site de la centrale nucléaire de type Phénix de Marcoule dans le Gard près d’Orange et d’Avignon.